A cet effet, nous avons commencé par augmenter dans l’anolyte la concentration de l’acide persulfurique, puis nous avons procédé à l’électrolyse proprement dite, mais les rendements enregistrés n’ont pas été sensiblement différent.
L’atout-clé du programme auxerrois de 8,5 millions d’euros, c’est que l’hydrogène sera produit par électrolyse (on le sépare de la molécule d’eau), à l’aide d’énergies renouvelables locales : éoliennes et barrages dans le Morvan.