Ce W.-K. Goldcock, un épateur sans vergogne, évidement, à moins d’un habile fumiste !
En effet, le surréalisme, tout en étant ravagé par le pansexualisme freudien jusqu'à la provocation épateuse du bourgeois, ne fut jamais, n’est-ce pas, un haras d'étalons aux dures virilités.
Ils l’appelaient Colle d’Épate. […] parce qu’il était censé être collant et épateur.