Le récit de conversion nourrit alors ce qu’un Grégoire de Nysse appellerait l’épectase, cette tension joyeuse vers un Dieu inconnu qui pourtant se donne déjà à connaître dans le présent, comme un Père bien aimant.
Nous retrouvons ici ce qui est la loi même de la vie spirituelle, l’épectase paulinienne, qui s’appuie sur ce qui est en arrière pour se tendre vers ce qui est en avant.
Cela était nécessaire pour qu'il vît sa virilité prendre mollement forme. Auquel cas, il appelait une servante aux gros seins blancs pour qu'elle se dépoitraillât devant lui et le fouillât jusqu'à l'issue peu abondante de quelques gouttes blanches. Un jour il partit d’épectase entre les mains de la fille.
Le second magazine tira les conclusions qui s’imposaient : le Président était probablement mort « en épectase », la mort par l’orgasme, sous le coup d’une brusque rupture d’anévrisme.