De telles ambivalences de motivation laissent donc entière la liberté du romancier, à charge pour lui d’insister, par voie d’épiphrase, tantôt sur une valeur, tantôt sur l’autre.
Ainsi le volume de l’épiphrase dépasse largement celui de la phrase initiale, dans une intention de digression et de ralentissement du temps de la lecture.
En réalité, rien n'est plus étranger [au style de La Princesse de Clèves] que l'épiphrase sentencieuse : tout se passe comme si les actions en étaient toujours soit au-dessous, soit au-dessus de tout commentaire.