Selon la théorie, les principales zones érogènes du corps font l’objet d’un développement physiologique déterminé, ainsi que d’une transformation. […]. La bouche est la première zone érogène, l’anus la deuxième et les organes génitaux la troisième.
La qualité érogène de la douleur s’émousse au cours du développement pour disparaître presque totalement chez l’adulte.
Dans son travail sur le corps genré, Judith Butler repart de cette conception très harawayenne du corps, pour montrer que l’organisation érogène du corps n’est pas simplement quelque chose qui vient s’imposer à des corps déjà formés, mais fait partie de leur formation.