Il était la proie de Carmen […]. Et non seulement il la subissait, mais encore il la recherchait, épris de sa chair de grande amoureuse lascive et insatisfaite, parfois ruée dans des débordements insensés, de quoi combler l’imagination la plus follement macérée dans les laves de l’érotisme épuisant.
[Ils] s’émoustillaient tout en pérorant d’un érotisme curieusement élégant et cynique.
Le discours en vigueur dans les allées du pouvoir consiste alors à opérer une dichotomie entre le noble et l'ignoble, entre l'érotisme dont Françoise Giroud dit volontiers qu'il est « chaste et cérébral » et la pornographie forcément « écœurante, déprimante et même au-delà ».
J’ai contre l’érotisme que c’est avant tout la facilité. Ce n’est plus l’audace, c’est même une sorte de poncif, et il me suffit que la mode d’en soit emparée pour que je le déteste.
Un érotisme de la peau dans le même sens qu’un érotisme des organes génitaux.
Érotisme anal, buccal, mammaire.