et puis là, sur le devant, cette épaisse étiquette jaune et luisante… je la soulève par un bout et je tire… elle s’enlève facilement, mais elle laisse à sa place une couche blanchâtre sèche et dure que j’amollis en l’humectant avec un petit chiffon ou un bout de coton trempé dans l’eau du broc, et elle se détache par minces lambeaux qui roulent sous mon doigt…
[…] elle me permet de coller à l’aide d’un petit bout de coton trempé dans un peu d’eau au fond d’une soucoupe, juste au milieu de chaque livre, de chaque cahier une grande étiquette blanche bordée d’un liséré bleu.
L’auberge était desservie par un peuple de maritornes échevelées qui portaient les plus beaux noms du monde : Casilda, Matilde, Balbina ; les noms sont toujours charmants en Espagne : Lola, Bibiana, Pepa, Hilaria, Carmen, Cipriana, servent d’étiquette aux créatures les moins poétiques qu’on puisse voir.
Inconscience et conscience ne sont pas deux étiquettes qu'on puisse coller machinalement, l'une sur toute cellule végétale, l'autre sur tous les animaux.
Si les lois de l’étiquette et des cours influent sur la moelle épinière au point de féminiser le bassin des rois, d’amollir leurs fibres cérébrales et d’abâtardir ainsi la race, quelles lésions profondes, soit au physique, soit au moral, une privation continuelle d’air, de mouvement, de gaieté, ne doit-elle pas produire chez les écoliers ?
Nous étions à Fontainebleau. Le Pape venait d’arriver. L’Empereur l’avait attendu impatiemment pour le sacre, et l’avait reçu en voiture, montant de chaque côté, au même instant, avec une étiquette en apparence négligée, mais profondément calculée de manière à ne céder ni prendre le pas, ruse italienne.
Ces étiquettes, permettaient au départ d’indiquer aux robots de Google (et des autres navigateurs de recherche) de quoi parlait le contenu d’une page d’un site.