Dès le début juillet, des centaines d’experts sonnaient pourtant très publiquement l’alarme auprès de l’OMS sur la propagation possible de la COVID-19 par aérosols.
D’après de nouvelles modélisations épidémiologiques, le nouveau coronavirus emprunterait la voie des aérosols – autrement dit l’air – dans environ 50% des infections, peut-on lire dans une étude parue le 4 février sur le site de la revue PNAS.
Jusqu'aux années 1980, les aérosols libéraient des CFC (chlorofluorocarbones) servant de gaz propulseurs en raison de leurs propriétés intéressantes : ils sont ininflammables, inodores et stables.
Il nous appartient de faire confiance aux experts du HCSP, qui ne font pas ces recommandations à la légère, et dont l’avis formel se base sur la prise en compte des effets aérosols du virus ; une donnée sur laquelle la connaissance scientifique a très fortement progressé sur les mois de juin-juillet-août.