D’un côté, en construisant la nature sauvage, il reproduit la proie, dans le sens qu’il renouvelle d’office, mécaniquement, le statut d’animal abattable.
Alors un grand espace, en plein centre-ville, séparé des locaux actuels par un simple mur facilement abattable, forcément, ça donne envie.
Les ministères concernés étudient aussi deux leviers pour réduire la niche sociale elle-même : abaisser le plafond du revenu abattable, qui est aujourd’hui de 7.600 euros, ou bien diminuer le taux de l’abattement, qui est variable d’un secteur à l’autre.