Notre présence ne paraît pas contrarier les adoratrices du dieu, qui viennent en foule nous vendre leurs volailles ou plutôt les échanger contre des morceaux de cotonnade rouge.
Leclant, dans ce dernier article, étudie les liens qui unissent la divine adoratrice à la déesse Tefnout.
C’était une entreprise hasardeuse que de prétendre amadouer le docteur Johnson. Il rebutait, rabrouait souvent ses belles adoratrices, payait de rebuffades leurs adulations et leurs cajoleries.