La partie essentielle du dialogue est définie à juste titre comme un agôn , une joute oratoire , et à cet agôn l'œuvre tout entière a été identifiée , comme le montre son titre grec recueilli dans le catalogue de Lamprias au : […].
Jacqueline de Romilly lui emboîte le pas et donne elle aussi une définition tout aussi restrictive de l’agôn tragique : "Né de l'habitude du débat judiciaire, perfectionné par la rhétorique du temps, l'art de la joute oratoire était en plein essor. C'était ce qu'on appelait un agôn.[…]."