Le triomphe d’un blessé n’a jamais disculpé l’agresseur.
L’agresseur, qui fait ainsi l’économie d’une atteinte physique et d’une atteinte à sa dignité (la victime qu’il s’est choisie les subira à sa place), recherche activement l’atteinte psychique par effraction (liée au non-sens effroyable des violences exercées) pour être en survoltage extrême et faire disjoncter son circuit émotionnel.
J’estime que ces constatations de fait autoriseraient aujourd’hui la France à refuser son aide à la Russie, sans trahir le moins du monde les obligations qu’elle a contractées ! Bien plus : j’estime que le refus de se solidariser avec l’État agresseur serait l’ultime occasion, pour notre gouvernement, de prouver, d’une façon éclatante, irréfutable, qu’il n’a jamais voulu la guerre !
La violence divine est ainsi condamnée explicitement. Le révolté s’éloignera de ce Dieu agresseur et indigne, « le plus loin de lui est le mieux », et régnera sur toutes les forces hostiles à l’ordre divin.