Mon père il était agriculturiste. Il élevait des bêtes à corne, des cochons et des chevaux dans les bois.
Quant au roman agriculturiste, il est essentiellement une œuvre de propagande car il défend une thèse : le salut économique et social de la race canadienne-française par l'agriculture. « Emparons-nous du sol et restons chez nous ! », telle pourrait être sa devise.
[...] l'idée d'une bourgeoisie commerciale et industrielle francophone paraît illusoire, selon Jean-Charles Falardeau, car la présence dominatrice des Anglo-Saxons et l'idéologie agriculturiste du clergé ont empêché jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale toute manifestation d'une bourgeoisie telle qu'elle s'affirme aux États-Unis et au Canada anglais.