Le conseil d’administration d’Engie, qui doit se réunir avant fin octobre, pourrait se pencher de nouveau sur ce projet d’« Airbus de l’énergie ». Après l’Airbus du rail et l’Airbus de la finance…
Mais Siemens aura un peu plus de 50 % du capital face à un actionnariat, côté français, dit « flottant », c’est-à-dire non stable ; et l’allemand pourra monter au capital dans quatre ans. Bref, on peut être franchement dubitatif sur un Airbus du ferroviaire.