Les taux d’alcoolo-dépendance sont à 27% pour dont le père biologique était alcoolo-dépendant, contre 5 à 6% pour les adoptés dont le père biologique n’était pas alcoolo-dépendant.
Car le risque est que l’ado s’identifie plus tard à son parent alcoolo-dépendant, en adoptant une conduite de dépendance similaire, imaginant inconsciemment que c’est le seul domaine où il pourra le « retrouver » adulte.
La prévalence sur la vie entière de la personnalité antisociale chez les alcoolo-dépendants est d’environ 15 % chez les hommes et 5 % chez les femmes; elle est dix fois supérieure à celle de la population générale (Hasin et al., 2007).