Les algorithmes de tri font partie des grands classiques en algorithmique.
Pour reprendre la formule de Gérard Berry (2008) le monde devenant numérique, la domination de l’ algorithmique – que ce soit au cœur des sciences, des réseaux, de la robotique, au cœur des modes de classement et de tri et de recherche de données, des subjectivités, des esthétiques, ou au cœur des collectifs –, ne cesse de s’accroître.
Nous avons une nouvelle procédure algorithmique.
L’approche algorithmique se distingue de l’exécution manuelle d’une tâche par son caractère mécanique et systématique.
Peut-on encore dire que ce qui se passe sur Facebook ou YouTube relève de l’exercice de la liberté d’expression, alors que ces acteurs soumettent leurs utilisateurs à l’emprise d’une gouvernance algorithmique de plus en plus insupportable, que cible précisément la notion de « rôle actif » ?
Cela consiste, par exemple, à suggérer, classer et hiérarchiser les informations de manière algorithmique, en les distinguant par le texte ou par d’autres représentations visuelles, ou en organisant de toute autre manière les informations fournies par les destinataires.