Il considérait la Bible comme une portion de l’histoire traditionnelle des peuples anté-diluviens, qui s’était partagée l’humanité nouvelle.
Ces étonnantes productions nous montrent clairement que, si dans cet espace de temps ceux qui vinrent après le déluge purent arriver à de tels résultats, nous n’avons aucun droit de contester aux anté-diluviens des notions suffisantes pour avoir élevé un simple temple.