En l’absence de résultats correspondants chez l’homme sous prénylamine à doses thérapeutiques, il est peu probable que l’effet anti-angoreux de la prénylamine soit dû à une diminution de la contractilité myocardique et de la consommation d’oxygène.
L’ivabradine n’est pas à lui seul un anti-angoreux de première intention.
Cet anti-angoreux a pour effet de diminuer la fréquence cardiaque. Il fait l’objet d’une surveillance par l’ANSM.