Ils étaient anti-médecine, anti-psychanalyse : la psychanalyse, c’était à sauter au plafond !
À ceux qui l’accusaient d’être anti-médecine, anti-technologie, anti-psychiatrie, Foucault répondait : non pas la fin de la médecine, mais remettre la médecine à sa place.
Des critiques, des pamphlets, des œuvres même qui se veulent logiques et justes voudraient dans un esprit oublieux et étourdi, en un langage méchant établir les fondements d’une « anti-médecine ».
Elle tentera principalement d’améliorer l’image des médecins auprès du grand public en analysant les postulats de l’anti-médecine, en transmettant au public des informations sur la détection et la prévention des maladies, et en rendant accessibles les informations véhiculées par la médecine scientifique.