Les élections américaines de novembre viennent nous rappeler que l’ensemble de la mandature du président Trump a été marquée par des attaques contre les sciences et la recherche scientifique qui ont contribué à diviser l’opinion publique et à alimenter les mouvements antiscience (climatoscepticisme, antivaccination, antimasque).
« On a basculé dans l’antiscience », décrète plus loin, dans une interview, Rémy Prud’homme, un climatosceptique notoire présenté comme « professeur des universités, ancien directeur adjoint de l’environnement » à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui « voit dans l’hystérie écologiste un caprice d’enfant gâté et une pulsion totalitaire ».