L’existence d’une immunité naturelle antitumorale s’appuie sur de nombreux arguments directs.
L’additivité des effets antitumoraux décrit le concept simple, qu’en employant deux thérapeutiques actives par elles-mêmes, la réponse tumorale sera supèrieure à l’une des modalités utilisées seules.
Les antitumoraux néphrotoxiques relèvent d'une toxicité directe dose-dépendante d'expression souvent retardée.
Pour un antitumoral donné, la toxicité dépend de la dose, de la voie d’administration, et du temps d’exposition.