Contre ton flanc apaisé, j’écouterai ton sang couler dans le mystère de ta vie, comme j’écoute, dans le soir, le ruisseau qui descend de l’obscure forêt.
Lorsque le flacon fut épuisé, Cogolin constata que faim et soif étaient enfin à peu près apaisées, mais que, de son écu, il ne lui restait plus que deux sols et trois deniers.