Le général continua sa revue des papiers, écrivant d’un air préoccupé quelques mots sur chacun d’eux. […]. Le général continuait d’apostiller les papiers sans les lire, tant sa mauvaise humeur le préoccupait.
Sa discrétion et sa connaissance profonde des réalités sarthoises, qualités qui lui valent ce poste, lʼautorisent à apostiller les courriers.
En France, ce sont les cours d’appel qui apostillent les documents.