Les mystères, étant supra-rationnels, ne sauraient être démontrés ; mais, comme ils ne sont pas pour cela anti-rationnels, les arguments qui tendent à établir qu’ils sont absurdes n’ont aucune valeur probante et peuvent être apodictiquement réfutés.
Personne ne pouvait prononcer une phrase, dire un mot, apprécier un argument, juger un fait sans qu’aussitôt les autres ne demandassent : « la conclusion ? »
Pour le moment, il y a un argument qui pèse lourd en faveur du monomoteur : les avions monomoteurs sont beaucoup plus rapides que tous les trimoteurs.
Et si vous lui disiez qu’une fois le doigt dans l’engrenage, la main, le bras y passent et que le corps tout entier est happé, broyé, croyez-vous qu’il vous rembarrerait ? Venant d’un homme comme vous l’argument porterait.
C’était un chaud lapin, disait-on au village, où il passait pour user envers les femmes d’arguments irrésistibles.
Il faut donc trouver un argument-massue, un argument capable de semer le doute dans l’âme des ouvriers, d’ébranler leur confiance, d’amener des défections de plus en plus nombreuses, puis des désertions massives.
Si la concision de ce récit le rend sec, on pardonnera cette sécheresse en faveur du désir d’achever promptement cette scène, et à la nécessité de raconter l’argument qui domine tous les drames.
« Mais c’est qu’il aime Corneille ! » Je ne l’aimais pas : les alexandrins me rebutaient. Par chance l’éditeur n’avait publié in extenso que les tragédies les plus célèbres ; des autres il donnait le titre et l’argument analytique : c’est ce qui m’intéressait : « Rodelinde, femme de Perharite, roi des Lombards et vaincu par Grimoald, est pressée par Unulphe de donner sa main au prince étranger.. »