Louis Buisson habitait au cinquième étage, quai du Louvre, une petite chambre carrée. On y voyait un lit de fer avec quatre boules de cuivre, une bibliothèque en bois léger, une commode-toilette, une table recouverte d’un tapis rouge, une chaise et deux « fauteuils arméniens » qui avaient coûté douze francs au bazar de l’Hôtel de Ville.
Mais que l'on me pardonne de faire référence à mes ancêtres arméniens en ces termes si j'ai l’insolence de penser que naître arménien ce n'est pas précisément naître au sein du peuple élu de la « bogossité »...
La littérature tatare et kiptchake (ou ancien tatar) en caractères arméniens constitue une part intégrante de la culture arménienne et possède une valeur philologique certaine.
Postérieurs à l’Itinerarium, les lectionnaires arméniens ont été cependant composés uniquement en fonction d'une célébration de la Nativité du Christ. Les lectionnaires géorgiens, témoins du rite hiérosolymitain de la fin du V siècle au VIII, associent à cette célébration la commémoration du baptême du Christ.
Le rite chaldéen ou syrien oriental, fait partie des six familles de rites qui subsistent aujourd'hui avec le rite antiochien (syrien occidental), alexandrin, byzantin, arménien et latin. Ces rites sont communs à la fois aux Églises orientales séparées de Rome et à celles qui lui sont unies.
L’arménien est une langue indo-européenne.