Le diable musique, ce démon qui secoue un trousseau étincelant de strettes, de trilles et d’arpèges, se fut emparé du pauvre sourd.
Un chat qui parcourt un clavier exécute couramment un arpège correct, et s’il s’assoit, il a beaucoup de chances pour frapper un accord parfait.
Nous voulions l’arpège. Le chant. Le gazouillis des mots.
Longtemps, il n'avait connu de lui que sa photo sur le piano, une photo silencieuse, sans écho, mais traçante, cette photo s'était imprimée dans la rétine du gosse qui faisait ses arpèges, elle avait décidé de tout, […].