En se mettant dans la peau d’un Turc fondamentalement laïc apprenant la stupéfiante nouvelle de la liquidation, quasiment du jour au lendemain, de la caste militaire laïque (ou atatürkiste), on pourrait ressentir, peut-être, une toute petite partie de l’impression de vertige national qui accompagna certainement la proclamation d’un nouveau système, dans les deux premières décennies du siècle.
On trouve des deux côtés aussi bien des gens de gauche que de droite, des islamistes que des atatürkistes [laïcs républicains].