Mais il semble qu’avec les autodafés du Vatican et le taux d’usure des parchemins, il ait disparu de la surface de la terre.
Une centaine de badauds et de journalistes se sont rassemblés pour observer l’autodafé organisé par Salwan Momika, un Irakien de 37 ans ayant fui son pays pour la Suède.
Plutôt que regarder l’avenir, il est plus aisé de regarder en arrière. Plutôt que d’améliorer, de tirer les leçons de ce qui ne fonctionne pas ou plus, l’autodafé constructif des bâtiments du XXe siècle oublie de proposer de nouveaux idéaux constructifs.