Seule une minorité d’éditeurs (15 % de l’échantillon) ont choisi de s’auto-diffuser et/ou s’autodistribuer, dans une proportion nettement plus faible que les nouveaux éditeurs étudiés par Corinne Abensour et Bertrand Legendre (31 %).
En fait, une bonne partie des artistes traditionnellement liés à des maisons de disques avec lesquels je bosse laissent aujourd’hui tomber leurs labels pour s’autodistribuer directement via iTunes et Amazon.