C’est à ces sentiments nettement latins et fédéralistes tout ensemble de l’École de Marseille qu’il faut rattacher la manifestation à laquelle se livrèrent quelques Félibres, qui, par une déclaration solennelle, publiée le 22 février 1892, se déclaraient partisans de l’autonomie et de la fédération des provinces françaises.
Aujourd’hui, on fait grief à la France de ne pas concéder à l’Alsace cette même autonomie que l’Allemagne avait accordée au Reichsland. Mais quelle était donc cette autonomie ? […] Somme toute, l’Alsace n’exerçait son autonomie que pour des dispositions ménagères.
Les années quatre-vingt ont consacré l’enfant-roi mais aussi travaillé en profondeur les mentalités vers toujours plus d’individualisme, cet état ambivalent de l’autonomie et de l’hypersolitude.
Un enfant est dit mineur par la loi : son jeune âge fait présumer que l’autonomie n’est pas acquise, qu’il doit donc être protégé et que le statut juridique de l’incapacité est une protection.
Ces écouteurs résistent à la poussière et à l’eau, peuvent se connecter à un smartphone et à un ordinateur sans avoir à les repairer et revendiquent aussi jusqu’à 36 heures d’autonomie.
[L’indépendance] est le contraire politique de l’autonomie, même si, sur un plan historique, on peut la considérer comme son prolongement. Il n’y a rien de commun entre un séparatiste et un autonomiste : l’un veut la sécession du Québec, l’autre veut sa participation, plus ou moins intégrée, à la Confédération.
« En plaçant le principe de l’autonomie au cœur de son projet politique, la CAQ s’inscrit dans une lignée qui, au cours de l’histoire, a fait de la défense des intérêts vitaux du Québec une priorité absolue. »