Qu’il s'agisse d’autosexualité ou d’hétérosexualité, elle doit être acceptée lorsqu’elle reste dans les limites de la bienséance et de l’intimité.
Le recours à la drogue interrompt de façon transitoire le commerce avec l’objet, tend à suspendre les processus de symbolisation, à engendrer une « autosexualité perverse » telle qu’elle s’observe dans les états autistiques et les psychoses blanches.