À petites journées, il se dirigeait vers sa gentilhommière délabrée ; car, après l’orage, l’oiseau retourne toujours à son nid, ne fût-il que de bûchettes et de vieille paille.
J’appris à compter avec un boulier. Utilisions-nous des bûchettes ? Je ne le crois pas. Nous n’avions certainement pas comme les jeunes écoliers d’aujourd’hui un petit sac à coulisse, contenant tout un matériel à compter : bûchettes, jetons, dés, pièces de monnaie et billets…