Sous le prétexte de danses saintes ou sacrées, on en était arrivé aux danses les plus lascives, les plus lubriques, que, par un doux euphémisme, on qualifiait tout uniment de "profanes" et que l'on particularisait par "brandons" ou danses baladoires, lesquelles, nées du paganisme, avaient gagné l'Europe avec la rapidité et l'empoisonnement de la peste.
Les magnifiques décors intérieurs auraient été définitivement perdus sans l’intervention de travaux extérieurs rapidement entrepris. Les murs selon l'étude préalable étaient sains, et les infiltrations dues à la porosité des gouttières et des baladoires en mauvais état ont été traitées lors d’une première série de travaux qui s’est achevée en 2017.