C’était la vilaine limite où l’on commence, par la laideur de la banlieue, à entrer dans l’activité du tourbillon de Paris.
Dans les environs immédiats de Zurich […], la campagne est devenue la banlieue…, laquelle banlieue, comme toutes celles des grandes villes, n’est qu’une interminable défilade de bâtisses vulgaires, d’usines et de cités ouvrières.
lang = fr|“Meufs de (la) cité” sur France.tv : “Le pays d’origine de ces filles, c’est la banlieue”
De l’autre, ce sont les conflits autour de la définition et du contrôle (c’est-à-dire de l’appropriation) d’espaces d’appartenance collective — ce qu’on appelle de plus en plus, sans précision, « les banlieues », ou « les quartiers » (le pluriel sert à distinguer implicitement cette notion, purement politique, du concept spatial qu’est la banlieue ou le quartier…).