[…]; arrivé devant cette planche où l'on espérait lire une indication de route, on se trouve en face d'une sauvage peinture, barbouillage de flammes rouges et d'ailes volantes ; ce sont les âmes du Purgatoire qui crient : […].
[…], je voulus y insister : « Il y avait sur elle du bleu, du vert, du jaune. » Cela n’a jamais été ainsi ; ce barbouillage d’enfant n’est pas la vérité ; […].
On appelle peinture d'impression ou barbouillage , celle que l'on couche à plat avec des brosses sur les menuiseries , les murs , les plafonds , etc. Il y en a de deux sortes , peinture en détrempe , peinture à l'huile.
[…] & on commente beaucoup sur cette effigie. On prétend que ce n'est qu'une copie, & que l'original est à Rome. En général, c'est un barbouillage, une peinture d'hôtellerie. Les gens sensés regardent toute cette allégorie comme une capucinade fort en vogue du tems de la Ligue.
D'autres plus badins comparent l’évidence à une lanterne magique, qui, au moyen de quelques rayons de lumière artistement dirigés dans les ténébres, donne un air de dignité à des tableaux, qui, remis au grand jour, ne présentent plus que le barbouillage d'un mauvais peintre.
Pour l'ethnologie comparée, les pratiques de barbouillage et les précautions que l'on prend en buvant, sont des moyens de défense contre la pénétration de mauvais esprits dans l'intérieur du corps.
C'est l'utilisation du terme blackface à propos du «déguisement» d’Antoine Griezmann, alors que le mot barbouillage existe depuis des siècles et a une histoire spécifiquement française.