Le taux de couverture de l’industrie bijoutière mondiale par le recyclage se situe donc à plus de 95 % !
Ce pseudonyme, il le doit à un camarade, fils de diamantaire, qui étudiait comme lui à l’École de bijouterie et joaillerie française. Car ainsi en avaient décidé ses parents : Pierre, leur aîné, serait bijoutier.
L’art du bijoutier, en général, exige beaucoup d’adresse, quelle que soit la matière qu’il emploie: les pièces sur lesquelles il travaille sont petites; elles exigent une grande délicatesse et un excellent goût dans le dessin.
Après que tout le personnel a pris sa nourriture, dans les grands restaurants, il reste des volailles, des gibiers, des pièces énormes de viande presque intacts ; ça ne peut pas resservir cependant et le lendemain matin tout cela est vendu au bijoutier qui fait sa tournée quotidienne.
C’est là aussi que s’exerce la curieuse industrie des bijoutiers, successeurs du célèbre « À l’azar de la fourchette ». Leur désignation officielle est celle de « marchands de viandes cuites », mais, dans le langage des Halles, on appelle les marchands des bijoutiers et leurs viandes sont des arlequins.
En général, dis-je, le cuisinier en chef a pour lui les bénéfices, le sou du franc et le reste, une forte guelte comme l’on dit dans la nouveauté, quand ce n’est pas une forte gratte comme l’on dit encore et ce qui en dit long, tandis que le chef des garçons de cuisine, auquel on donne le nom de bijoutier parfois en l’espèce, a pour lui la vente de tous les reliefs de la maison, tous les matins.