Non, François ne se troublait pas. Cette jouvencelle aux yeux de paille mûre, cette blondeur capiteuse de la chevelure, cet arôme violent d’un corps en plein épanouissement, le remarquait-il ?
Le front soudé à sa poitrine, je me laissais gagner, tout en l’étreignant, par une curieuse somnolence. Elle avait en effet cette blondeur confortable de certaines sociétaires de la Comédie-Française que je voyais jouer le dimanche en matinée.