Madame est dans le salon, fait Maria qui est en train apparemment de préparer une sauce bolo odorante et fumante.
Un peu comme quand nous on sent l'odeur d'oignons ou de basilic dans une sauce bolo, ça nous renseigne sur le contenu.
Les voilà qui sortent de l'ombre, l'estomac dans les talons. Une tête, puis une autre. Nous voilà rassemblés autour d'un dîner simple et bon : des spaghettis bolo.
J'essaie d'imaginer des spaghettis bolo sans bolo mais mon cerveau fait un blocage. Nous, on en met partout ! Sur les pâtes, mais aussi sur la pizza, les gnocchis, les frites, dans le yaourt...
En revanche, mon plat de bolo et ma patience infinie ont activement contribué à la réussite de la soirée avec les enfants.
— Voilà qui est réglé […]. Et si vous n'avez rien de prévu, tous les deux, je vous invite à dîner en prime. Pâtes bolognaises. — J'en suis ! Et toi, si t'as jamais mangé les bolos de Francky, t'as jamais mangé de bolo de ta vie, je te le dis.
J’adresse donc un (autre) bolo bien personnel au gouvernement […] !
En lieu et place de l'habituelle cravate, il arbore ce qu'on appelle un “bolo” : un lacet de perles passant sous le col et tenu par une broche. Cette broche – le bolo stricto sensu – consiste ici en un triangle de résine transparente abritant un scorpion mort et monté sur une base de pechblende polie (U-235) en forme de pointe de flèche.
Il aura un jean noir, des bottes de cow-boy noires, une chemise blanche et une nouvelle veste de costume noire. Il portera le bolo que sa mère est en train de lui fabriquer, […].