Le vide du cœur ne s’accommode point d’un bouche-trou.
Complétant, en 1962, son ouvrage Où va le travail humain ? , écrit en 1950, Georges Friedman considérait déjà que le travailleur, après avoir été le « bouche-trou de la mécanisation » , deviendra « le bouche-trou de l’automatisation ».
Il manquait la goutte. On vendit des morceaux de composition, des tranches de copie à des bouche-trou de Stanislas et de Rollin qui avaient des faux cols droits, des rondins de drap fin, et de l’argent dans leurs goussets.