Je demandai à M. Mille s’il pensait que cette bouquetière fût une personne de bien. Il me répondit qu’il s’en fallait de tout, mais qu’on devait être poli avec toutes les femmes.
À l’autre bout du pont, une bouquetière, ridée, barbue, celle-là, grise d’ans et de poussière, les poursuivit avec son panier chargé de mimosas et de roses de Nice.
Nous devons à un « Ami » une bouquetière de Savone, décor grand feu de scènes champêtres en camaïeu bleu.
Le musée de la Faïence Jules Verlingue Quimper conserve une bouquetière de table décagonale […].