C’est le beau type bourbonnais qui se mêle sur la frontière au type marchois moins sévère, mais plus piquant à mon gré. Si elle n’avait pas renfoncé son nez sous son bras, vous verriez une vraie beauté bourbonnaise.
Plantin s’ennuyait, face aux immensités atlantiques, et les autres lui gâchaient son séjour bourbonnais, lui piétinaient les charmes de ces prés tranquilles.