Sous l’œil de leur professeure, Myriam Vanden Daele, bourrelière professionnelle, ils sont une dizaine à découper, perforer, lisser ou plutôt “abat-carrer” le cuir comme le dit un vrai bourrelier, pour lui donner vie sous forme de harnais, de ceintures ou de selles.
La mère de Charles, la bourrelière, leur avait amené le petit, puisqu’ils voulaient bien se charger de le conduire à l’oncle, chez lequel il devait rester toute la semaine.