Karl lui raconta tout avec la prolixité guerrière d’un vieux soldat ; comment les troupes anglaises, brabançonnes et impériales, conduites par Édouard III lui-même, étaient venues mettre le siège devant Cambrai, brûlant et ravageant tout.
Elle avait comme Bruges, de hautes tours, dont l’une, au milieu de la plaine brabançonne, semblait le plus beau geste du pays.