Quand on se sert de ces menises pour amorcer les haims , comme la plupart sont petits, on est presque toujours obligé de les broquer par les yeux, ce qui me fait soupçonner que ce sont les mêmes poissons qu'on nomme ailleurs œillets.
A ses moments de loisir, pendant l’hiver, elle « broquait » le lin récolté, le « shréhait », le filait.