Cette « condamnation du souvenir » consistait à effacer symboliquement la trace d’un individu dans la mémoire de ses semblables, en martelant son nom sur les monuments, en le cancellant sur les actes officiels et en détruisant ses statues.
Les actes ou pièces de la procédure partiellement annulés sont cancellés après qu'a été établie une copie certifiée conforme à l'original [...]