[…] Qu’on ne leur parle plus de ces cauteleux enfants de Loyola, ni de ces Dominicains sanguinaires qui voudraient rétablir l’Inquisition, ni de ces Capucins charnels qui s’amusent tant au fond de leurs capucinières !
« Besançon, dit le proviseur, est une capucinière. Le cardinal-archevêque y est plus puissant que l’Empereur. Pas une nomination qui ne passe par ses mains.