Ainsi, il paraît logique d’anticoaguler les patients présentant une cardiopathie à haut risque de récidive embolique : prothèses valvulaires mécaniques, valvulopathies mitrales, infarctus du myocarde récent, cardiomyopathies dilatées, anévrysmes ventriculaires, fibrillation auriculaire non rhumatismale associée à un thrombus intracavitaire.
Les cardiopathies congénitales sont associées à des anomalies chromosomiques dans près de 15 % des cas.