Au siècle, […], l’idéal de la chevalerie décheoit et se dégrade; enfin, cette chevalerie artificielle, toute de souvenirs et d’imitations, dont l’ombre subsiste encore, reçoit un reste de vie dans la narration animée, mais diffuse et trop vantée, de Froissart.
Le comte Karl était un de ces types de la vieille chevalerie qui commençaient déjà à disparaître au siècle, et que Froissard décrit avec tout l’amour que porte l’antiquaire à un débris des temps passés.
Le 20 juin 1790 furent abolis non-seulement ces titres, mais encore les armoiries, les livrées, les ordres de chevalerie, tous les hochets de la vanité.
L’ordre du Temple et l’ordre Teutonique étaient des ordres de chevalerie.
La chevalerie ne doit être composée que de convaincus, révolutionnaires et internationalistes, afin qu’au moment de l’action, les frères puissent compter les uns sur les autres.
Il a été chevalier du Travail, rejoignant l'Ordre en 1895, cédant aux pressions de son ami d'alors (la séparation fut ensuite orageuse, et définitive), le syndicaliste Fernand Pelloutier, futur secrétaire général de la Chevalerie.