Un vieillard svelte entra dans le salon. Ses moustaches cirées et sa barbiche blanche lui donnaient l’apparence d’un vieux militaire.
Lui-même chaussa en un tournemain ses vieux croquenots mal cirés, avachis et trop grands, puis enfila son pantalon qui lui pendait disgracieusement par derrière.
Habillés déjà en soldats du Gouvernement, ciré sur le dos, les hommes descendaient un à un dans la grande vedette balancée par les remous du Yang-Tsé.
Maëlys s'est pointée, elle avait laissé son ciré rouge qui lui allait si bien ; pourtant, il drachait sacrément, c'est fait pour ça, les cirés.