La suite développe l’épisode circéen, la déesse s’opposant, autrement que Polyphème, et en partie comme Calypso, au retour d’Ulysse.
Ah ! qu’un plus large mouvement des choses à leur rive, de toutes choses à leur rive et comme en d’autres mains, nous aliénât enfin l’antique Magicienne : la Terre et ses glands fauves, la lourde tresse circéenne, et les rousseurs du soir en marche dans les prunelles domestiques !
Ah ! puisses-tu, souffrant de ta méprise, me mépriser autant que, moi, je me méprise, ô toi, qui par ton art circéen et subtil m’as perdu, qui pour un caprice…